Infiltration masquée, plancher affaibli sous un parquet neuf, fissures rebouchées avant la vente : lorsqu’un défaut grave apparaît après l’achat d’un logement à Montpellier, l’expert établit son existence, son antériorité et son ampleur.
Montpellier
Le vendeur doit garantir l’acheteur contre les défauts cachés qui rendent le bien impropre à l’usage ou en diminuent fortement l’usage (article 1641 du Code civil). L’action doit être engagée dans les deux ans de la découverte du vice. À Montpellier, l’expertise se déroule en deux phases : recherche et caractérisation du vice, puis convocation des parties à une expertise amiable.
Phase 1, recherche d’un vice caché : 990 € TTC. Phase 2, convocation à une expertise amiable : 990 € TTC. Hors déplacement (60 € jusqu’à 100 km) et frais de gestion (50 €).
Montpellier superpose plus de mille ans de construction : hôtels particuliers en pierre de taille de l’Écusson, faubourgs du XIXe siècle des Beaux-Arts, de Boutonnet et de Figuerolles, grands ensembles des années 1960 et 1970 de la Paillade, architecture néoclassique d’Antigone dans les années 1980, puis quartiers récents de Port Marianne le long du Lez.
Hôtels particuliers sur caves voûtées, immeubles de faubourg à planchers bois, grands ensembles en béton et résidences récentes orientent l’examen montpelliérain. Dans ce type de bâti, certains défauts se dissimulent facilement derrière une rénovation récente : faux plafond, doublage collé, parquet neuf posé sur un plancher affaibli. La comparaison entre l’annonce, les photos de visite et l’état actuel est aussi un outil précieux.
La ville s’étend des garrigues calcaires du nord aux plaines du Lez et de la Mosson au sud, en passant par la colline qui porte l’Écusson : calcaires, marnes et molasses alternent sous les quartiers, et les argiles des secteurs bas travaillent avec la sécheresse. L’exposition au retrait gonflement des argiles est moyenne, la commune est classée en zone de sismicité 2, faible, et le potentiel radon est faible.
Le Lez et la Mosson encadrent la ville et le Verdanson, canalisé, traverse les quartiers nord du centre : les pluies intenses de l’automne 2014 ont rappelé la violence des épisodes méditerranéens, et les rez de chaussée des secteurs bas s’examinent à cette lumière.
À l’échelle de Montpellier, la base Géorisques recense 37 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1982 et 2026, dont 22 pour des inondations et coulées de boue et 14 pour la sécheresse. Montpellier est en zone de sismicité 2, faible. Le potentiel radon de la commune est de catégorie 1. Au centre de Montpellier, l’exposition au retrait gonflement des argiles est moyenne, et elle peut varier d’un quartier à l’autre. Montpellier compte 310 240 habitants (population municipale, INSEE) sur environ 5 710 hectares.
L’expert vérifie ce qui figurait dans les documents remis à l’acquéreur, car un risque signalé et un désordre visible ne se traitent pas comme un défaut dissimulé. Dans un immeuble ancien de Montpellier, les procès verbaux d’assemblée générale remis lors de la vente sont une pièce clé pour savoir ce qui était connu.
Montpellier appartient à Montpellier Méditerranée Métropole. La commune compte 310 240 habitants sur environ 5 710 hectares, soit une densité proche de 5 434 habitants par kilomètre carré. Ses codes postaux sont les 34000, 34070, 34080 et 34090.
Conservez les preuves dès la découverte du défaut : photographies datées, devis ou factures de réparation, échanges avec le vendeur ou l’agence, acte de vente et diagnostics fournis. Évitez de faire réparer avant le constat de l’expert, sauf urgence, car la réparation peut effacer les indices utiles.
Caché, antérieur, grave : ces trois conditions doivent être réunies. Un défaut que l’acheteur pouvait voir est un vice apparent. Un défaut apparu après la vente sans origine antérieure ne relève pas de la garantie. Un défaut mineur, qui n’affecte pas réellement l’usage, ne suffit pas.
L’expert apporte les éléments techniques sur chacune de ces conditions. La qualification juridique revient ensuite à l’avocat ou au juge.
Le vice apparent est celui qu’un acheteur attentif pouvait voir lors des visites : une tache d’humidité visible, une fissure non dissimulée, une fenêtre cassée. Il n’ouvre pas droit à la garantie des vices cachés, puisque l’acheteur a accepté le bien en connaissance de cause. D’où l’intérêt d’un bilan avant achat.
Le défaut de conformité concerne l’écart entre ce qui a été promis et ce qui a été livré : surface inférieure, prestation annoncée mais absente. Pour un lot de copropriété, la loi Carrez encadre l’erreur de surface. L’expert vous aide à identifier la nature exacte du problème, qui conditionne la démarche à suivre.

La phase 1 établit les faits techniques : nature du défaut, antériorité probable, gravité.
Un plancher bois dont les solives ont été attaquées par l’humidité ou des insectes peut être recouvert d’un parquet neuf. Une infiltration par la toiture peut être masquée par un faux plafond. Des remontées capillaires, ou une façade en moellons qui se dégrade, peuvent être cachés derrière un doublage collé et ne réapparaître qu’après quelques mois.
D’autres vices touchent les réseaux : évacuation en fonte fissurée encastrée, raccordement non conforme d’une salle d’eau créée dans un ancien atelier, ventilation absente d’une cuisine fermée.
L’expert examine le désordre découvert, recherche son origine, sa date probable d’apparition et son étendue. Il s’appuie sur des indices techniques : reprises de peinture, enduits récents sur un support ancien, traces d’humidité sous un revêtement neuf, différence d’état entre éléments d’un même ouvrage.
Il procède aux mesures utiles, documente chaque constat et évalue la gravité du défaut. Son rapport indique si les éléments réunis sont compatibles avec un vice caché au sens technique.
Si la phase 1 confirme l’existence probable d’un vice caché, l’expert peut convoquer le vendeur, et le cas échéant son assureur ou l’agent immobilier, à une réunion sur place. Chacun peut venir avec son propre expert. Le caractère contradictoire donne du poids aux constats.
Le rapport consigne les constats, les positions et les conclusions. Il sert de base à une négociation : prise en charge des travaux, réduction du prix ou, dans les cas graves, annulation de la vente.
Deux ans à compter de la découverte : ce délai court vite, entre les échanges avec le vendeur, l’expertise et la négociation. Documentez la date de découverte dès que possible.
Avant toute réparation, faites intervenir l’expert. Si l’urgence impose une intervention, photographiez et décrivez précisément l’état avant travaux.
Une lettre recommandée adressée au vendeur pour l’informer de la découverte du défaut fixe utilement la chronologie.
Même si l’acte de vente exclut la garantie, la mauvaise foi du vendeur la rend inopérante : un défaut connu et caché reste dû. Les travaux réalisés par le vendeur lui même peuvent aussi l’assimiler à un professionnel.
L’expert recherche les indices de dissimulation et de travaux récents. L’avocat en tire les conséquences juridiques.
Les pièces de la vente, annonce, diagnostics, procès verbaux d’assemblée générale, échanges écrits, montrent ce que vous saviez au moment de l’achat. Les photos datées et les devis montrent l’ampleur du défaut.
Plus le dossier est complet, plus l’analyse de l’expert est précise et plus la discussion avec le vendeur est fondée.
Retrouvez nos pages vices cachés pour chaque commune de l’Hérault, et la page expertise vices cachés à Montpellier.
Les pages locales sont en cours de publication.
Pas pour la phase technique. En l’absence d’accord amiable, un avocat est nécessaire pour une procédure.
Évitez le : les réparations effacent les indices. En cas d’urgence, documentez l’état avant intervention.
Oui, si les conditions sont réunies. Le syndicat des copropriétaires peut alors être concerné.
Sa responsabilité peut être recherchée s’il a manqué à son devoir d’information. Il peut être convoqué à la réunion amiable.
Le vice apparent pouvait être vu lors de la visite. Il ne relève pas de la garantie des vices cachés.
Non. En copropriété, elle relève de la loi Carrez, qui obéit à ses propres règles.
Phase 1 : 990 € TTC. Phase 2 : 990 € TTC. Hors déplacement (60 € jusqu’à 100 km) et frais de gestion (50 €).
Deux ans à compter de la découverte du vice (article 1648 du Code civil).
Il peut l’être s’il était caché, antérieur et grave. L’expert vérifie ce que mentionnait l’état des risques et ce qui était visible.
Réservez la phase 1 en ligne, ou exposez votre situation à un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).